Que voit-on ? Des images ? Il se passe quoi ? C’est une histoire ? Est-ce qu’il y a un fil conducteur ? Est ce que ça c’est réellement passé ? Qui a pris les photos ? Qui sont ces gens ? Ce sont des acteurs ? Est ce que c’est une mise en scène ?
Et les questions continuent avec la nécessité d’ancrer les photographies dans la réalité, dans sa réalité de spectateur. Pourtant les photographies de la série Les vrais semblants sont dépouillées de détails visant à les inscrire au moins dans une époque.
La série ne forme pas un récit. Chaque photographie est un espace de projection pour l’imagination du spectateur.
La seule réalité qui existe ici est l’histoire construite par le spectateur.

22 photographies en noir et blanc et en couleurs, 20×20 cm et 20×30 cm.